Lyon-Turin : Bruxelles met la pression sur la France

  • Le coût total tunnel ferroviaire France l'Italie estimé 8,5 milliards d'euros.Jean-Pierre Clatot/AFP

     

Le coût total du tunnel ferroviaire entre la France et l’Italie est estimé à 8,5 milliards d’euros.

La subvention pour le projet sur le budget 2014-2020 est inférieure aux prévisions.
Un message envoyé à Paris, qui doit préciser son propre financement.

La Commission européenne a décidé de doser le niveau de subventions qu’elle apportera au projet de liaison ferroviaire entre Lyon et Turin, sans doute dans l’attente que le gouvernement français précise ses plans pour financer sa propre contribution.

Certes, le percement de ce tunnel ferroviaire de 57 kilomètres entre la France et l’Italie figure en bonne place dans la liste dévoilée ce lundi des infrastructures de transport dont Bruxelles entend soutenir la construction en investissant 13,1 milliards d’euros d’ici à 2020, aux côtés des Etats membres. Sur 1,7 milliard de subventions européennes attribuées à la France, le Lyon-Turin devrait capter à lui seul 813 millions.

Et, pourtant, cette somme est inférieure à celle qui était prévue. Bruxelles a en effet indiqué de longue date que « ce projet d’infrastructure d’une importance majeure » était « éligible à un cofinancement européen à hauteur de 40 % ». Alors que le coût total du tunnel est estimé à 8,5 milliards d’euros, les promoteurs du projet ont indiqué à la Commission qu’ils comptaient réaliser d’ici à 2020 3,2 milliards de travaux. La subvention aurait donc pu atteindre 1,28 milliard. La somme promise par Bruxelles est inférieure de 467 millions. Pour arriver à ce résultat, la Commission n’a pas rogné le taux de cofinancement promis (il est même de 41,08 %), mais a estimé que seuls 2 milliards de travaux seraient menés d’ici à 2020, et non 3,2 milliards. La subvention accordée est donc réduite en proportion.

Vers une « eurovignette »

Cette attitude peut s’expliquer de deux manières différentes. Bruxelles a tout d’abord jugé que Français et Italiens avaient une vision très optimiste de l’avancement des travaux à l’horizon 2020 et que les montants engagés à cette date seraient plus proches des 2 milliards, plusieurs difficultés juridiques restant à aplanir.

Mais cette prudence budgétaire sert également à envoyer un message à la France. Car, pour avoir droit aux subventions communautaires, les pouvoirs publics doivent préciser la manière dont ils comptent acquitter leur propre part (estimée à 2,2 milliards). Et ce point n’a pas encore été clarifié. Un rapport a été commandé à deux parlementaires, Michel Bouvard et Michel Destot, qui doivent remettre leurs conclusions de manière imminente. Selon plusieurs sources, ils préconiseraient la création d’une vignette pour les camions empruntant les axes routiers entre la France et l’Italie (Vintimille, tunnel du Fréjus, tunnel du Mont-Blanc). La recette de cette « eurovignette » serait spécifiquement affectée au financement du chantier du tunnel.

Or le désastreux précédent de l’écotaxe montre que la création d’une fiscalité spécifique aux poids lourds n’a rien d’évident. Bruxelles ne fait donc pas une confiance aveugle à la France sur ce point. La Commission attend des actes et le signifie en se montrant un peu plus chiche que prévu sur les subventions attendues d’ici à 2020.

Lionel Steinmann, Les Echos

 

 

 

La marche contre le Lyon-Turin partie de Chimilin (1ère partie)

Des opposants à la ligne à grande vitesse (LGV) entre Lyon et Turin ont entamé mardi une marche jusqu’à la frontière italienne le long du tracé de ce projet ferroviaire contesté.

Les soixante-dix manifestants, qui portaient des drapeaux « No Tav » (Non au TGV) en référence au mouvement italien, ont pris le départ peu après 10H00 du village de Chimilin (1.500 habitants) en Isère.

« L’idée c’est d’appeler les gens à s’organiser, à se retrouver. On veut permettre au mouvement français de faire preuve d’autant d’imagination dans la lutte que le mouvement No Tav en Italie », a expliqué Julien, un jeune militant.

La marche, qui compte une dizaine d’étapes (avec des portions en voiture), doit s’arrêter essentiellement dans des communes opposées au projet. Des débats, conférences et concerts sont prévus à chaque étape, jusqu’à l’arrivée au col du Mont-Cenis (Savoie), à la frontière italienne, le 10 juillet, où les militants français retrouveront leurs homologues italiens.

Mardi, la maire (sans étiquette) de Chimilin, Monique Chabert, a accompagné les marcheurs dans les premiers kilomètres de leur itinéraire. « La commune est hostile au projet depuis 1992 car il est surdimensionné, très onéreux et inutile », a-t-elle déclaré à l’AFP.

Le projet de LGV prévoit notamment la construction d’un viaduc d’une vingtaine de mètres de hauteur au-dessus de l’autoroute A43 sur la commune de Chimilin.

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Le point de vue d’OVH.com sur la loi renseignement

Mardi 5 mai, les députés ont voté l’adoption de la loi renseignement par 438 voix pour et 86 contre. En attendant la suite du processus législatif, Octave Klaba, fondateur et Chairman d’OVH, revient en détail sur les conséquences réelles de cette loi, pour les hébergeurs, les FAI et leurs clients.

OVH a menacé de s’exiler hors de France, si la loi renseignement était adoptée. La loi vient d’être votée par l’Assemblée nationale. Qu’allez-vous faire maintenant ?

Je souhaite d’abord m’exprimer sur la loi elle-même. Cette loi n’est pas bonne pour notre pays. Pourquoi ?
Parce qu’elle va changer nos comportements, notre manière de vivre au quotidien, notamment lorsqu’on utilise les téléphones et l’Internet. Nous allons avoir le sentiment d’être sur écoute constamment et cela va créer une psychose dans la population. Manuel Valls le Premier ministre disait « Nous sommes en guerre », et effectivement avec la loi renseignement, le stress vient d’être transmis à l’ensemble du pays. En bref, si le gouvernement voulait que la population se sente menacée, c’est réussi. Très rapidement et automatiquement, nous allons intégrer les mécanismes de l’autocensure.
Je pense qu’au contraire, le rôle du gouvernement est de gérer le pays et ses problématiques sans que cela ait un impact sur la population, sans provoquer un changement de nos comportements, sans modifier les habitudes, sans modifier nos libertés acquises ou notre manière de vivre au quotidien. Le gouvernement a décidé de nous lier tous à cet état d’urgence terroriste. C’est un fait. C’est un choix. Personne ne peut plus dire « moi dans mon village je me moque du terrorisme ».

63 % des Français pensent pourtant que cette loi n’est pas dérangeante parce qu’être écouté n’est pas grave quand on n’a rien à se reprocher. Quelles réflexions cela vous inspire-t-il ?

Nous vivons en démocratie. Le plus grand nombre décide pour le pays, les lois sont votées de manière démocratique par des personnes qui ont été élues et auxquelles nous avons décidé de donner le pouvoir. C’est dans ce type de système que nous avons choisi de vivre, il faut le respecter. Ceux qui ne sont pas contents, ceux qui veulent changer le système peuvent s’engager, créer de nouveaux partis politiques, participer à la vie publique et faire en sorte que ce genre de loi ne passe pas. C’est comme ça. Voilà.

Quelles sont les conséquences de cette loi pour les hébergeurs et les datacentres en France ?

OVH avec d’autres hébergeurs (AFHADS, Gandi, IDS, Ikoula, Lomaco, Online) ont alerté le gouvernement que si la loi renseignement passait telle quelle, elle serait extrêmement néfaste pour l’activité économique des datacentres en France. En effet, nous avons des clients qui ne sont pas uniquement français. Aussi notre activité se base sur la confiance que nos clients nous accordent en hébergeant leurs données dans nos datacentres.
Nous avons été invités par le gouvernement à discuter de la loi pendant deux jours. La première journée, il nous a été dit que les intérêts économiques ne primaient pas sur les problématiques antiterroristes. Le gouvernement ne voulait rien changer du tout.
Les choses ont évolué le lendemain et nous avons pu rédiger l’amendement pour l’activité d’hébergement. C’est a minima, c’est-à-dire que la loi n’allait pas être retirée et nous n’avons pas pu y inclure tout ce que nous voulions.
Mais la modification de la loi que nous avons obtenue nous permet aujourd’hui de dire que la loi est compatible avec les datacentres et l’activité d’hébergement. Nous veillerons à ce que les décrets d’application ne dénaturent pas les avancées obtenues dans l’amendement.

Pourquoi la loi n’affecte-elle plus votre activité d’hébergeur en France ?

Habituellement c’est le juge qui demande de faire les écoutes. Il envoie une réquisition sur une cible précise et dans le cadre d’une enquête judiciaire. La loi renseignement permet d’effectuer les écoutes hors cadre juridique. Pour l’activité d’hébergeur, nous avons pu encadrer les conditions d’application de cette loi et réduire son champ d’action.

1) La loi s’applique uniquement dans le cadre de la lutte antiterroriste. Elle ne peut pas être appliquée pour d’autres cas, par exemple l’activisme politique. Uniquement pour les problématiques liées au terrorisme.

2) Les demandes doivent être ciblées et précises, comme dans le cadre d’une enquête judiciaire classique. On ne parle donc plus de boîtes noires installées au cœur des datacentres pour écouter toutes les communications, mais on parle d’une demande ciblée et limitée. Par exemple, on doit nous préciser l’IP ou l’e-mail qui doit être écouté. L’écoute est limitée dans le temps à 4 mois, renouvelables.

3) La demande ne peut porter que sur les métadonnées c’est à dire qui communique avec qui. Et donc la demande ne peut pas porter sur le contenu des communications elles-mêmes. Si la demande concerne une IP, les métadonnées consistent en une liste des IP qui se sont connectées sur l’IP écoutée. Si la demande est une boîte d’e-mail, les métadonnées sont une liste des adresses e-mails qui ont communiqué avec la boîte e-mail écoutée.

4) Comme dans le cadre d’une enquête judiciaire, la récupération des métadonnées doit être assurée par l’hébergeur lui-même. Il n’y a donc ni intervention d’une personne extérieure ni installation de boîtes noires au sein de datacentres.

5) L’exécution de la demande ne relève plus du cadre de l’urgence, c’est-à-dire qu’elle doit passer par une commission de contrôle qui doit donner son avis au préalable. Cela veut dire aussi que l’ensemble des documents partagés, les métadonnées, suivent des procédures strictes : tout est écrit et archivé, avec une traçabilité. L’ensemble de ces documents relève du secret Défense.

Donc, il n’y a pas de boîtes noires chez les hébergeurs ?

Non, chez les hébergeurs, il n’y a pas de boîtes noires. Précisons : lorsqu’on parle de boîtes noires, on parle d’écoute massive, permanente et totale. Ce n’est pas du tout le cas pour les hébergeurs.
Nous estimons que l’amendement que nous avons demandé ne règle pas l’ensemble des problèmes. Mais le champ d’application a été bien réduit.

Qu’en est-il pour les fournisseurs d’accès à Internet (FAI) ?

En plus d’être un hébergeur, OVH est aussi un fournisseur d’accès. Les deux activités utilisent deux réseaux séparés et isolés. Pour notre activité de fournisseur d’accès, nous sommes effectivement soumis à l’ensemble de la loi. C’est-à-dire qu’en tant que FAI, on pourra nous demander d’installer des boîtes noires sur notre réseau de FAI. La loi va, en effet, permettre de capter l’ensemble des échanges que la population effectue via les téléphones mobiles et Internet vers l’extérieur : vers les hébergeurs, vers Google, vers Facebook, vers tout.

Le FAI OVH a-t-il des boîtes noires ?

Non, nous n’en avons pas. Pas en tant qu’hébergeur, pas non plus en tant que FAI.
Par contre, techniquement parlant, lorsqu’on crée un réseau Internet, ce réseau passe par des NRA, par des bâtiments, par des villes et il est interconnecté à d’autres réseaux. Parfois, on utilise les réseaux tiers pour connecter nos équipements. Il est possible par exemple d’installer un coupleur sur une fibre optique et de copier, sans être vu, l’ensemble des informations qui passent par cette fibre. Techniquement parlant, on peut donc installer une boîte noire, en secret et à l’insu des fournisseurs d’accès.
Pour se prémunir il faut chiffrer les informations qui circulent entre les équipements avec par exemple la technologie MACsec. Ainsi, même si quelqu’un installe une boîte noire en secret, il ne pourra pas voir le contenu des échanges.
Il faut savoir aussi que, dans le cadre de la loi renseignement, si jamais les communications sont chiffrées par le gestionnaire du réseau, celui-ci pourra être obligé de fournir les clés de chiffrement aux équipes du Renseignement. En d’autres termes, le chiffrement permet d’éviter uniquement l’écoute passive à l’insu des FAI.

Le réseau FAI d’OVH est-il chiffré ?

Oui, mais pas en totalité. Aujourd’hui nous chiffrons une partie du réseau et progressivement nous allons installer le chiffrement sur l’ensemble de notre réseau, entre tous les routeurs et les switches pour éviter l’écoute passive à notre insu.

Finalement, que conseillez-vous à vos clients ?

D’abord, pour nos clients hébergement français et étrangers, il n’y a pas de changements, sauf si le client a une activité terroriste. En dehors de ce cas de figure, l’hébergement en France n’est pas impacté par la loi renseignement et tout continue comme avant.
Héberger les serveurs en dehors de la France n’évitera pas les écoutes chez les FAI français. Les visiteurs français de sites web passeront obligatoirement par ces FAI qui eux sont soumis à la loi renseignement. On peut bien sûr utiliser un VPN pour administrer son serveur mais on ne peut pas obliger 100% des visiteurs de sites web à utiliser un VPN juste pour consulter un site web.
C’est pourquoi OVH ne va pas arrêter ou réduire l’activité de ses datacentres en France. Nous allons poursuivre nos investissements prévus. Ceci dit, OVH a également un plan d’investissements pour la création de datacentres hors de France dans les 12 mois à venir : 3 nouveaux datacentres en Europe et 3 en dehors de l’Europe. L’annonce des pays et des lieux précis sera faite à l’OVH Summit.
Pour notre activité de FAI, nous travaillons sur notre box qui cache quelques bonnes surprises … je vous invite à suivre les annonces du Summit le 24 septembre prochain.

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les associations de Chimilin

Vous gérez une association avec comme lien « Chimilin », envoyez nous vos articles, nous les intégrerons dans cette page. Merci d’avance.

Une nouvelle association est née à Chimilin.

Création de « l’Association des Locataires du Château de Chimilin (A.L.C.C.) »

L’association « ALCC »a été créée le 18 février 2015 dans le but, notamment, d’organiser la défense des intérêts collectifs et privés des locataires et des résidents sur toutes les questions concernant les problèmes de l’habitat et de l’urbanisme, sportives, éducation publique, consommation en mutualisant nos moyens et nos connaissances face aux nombreux problèmes rencontrés dans l’usage quotidien de nos habitations.

L’association s’est également donné une vocation plus large en terme d’implication locale et citoyenne. Notre mobilisation doit être réelle et permanente afin d’exiger la réelle application de nos droits de locataires et de citoyens, sans oublier nos devoirs envers la communauté.

Pour tout contact: : ALCC38490@gmail.com

————-

 

Voici la liste des associations sur le site de Chimilin.fr

- A.C.C.A – Chasse :
Président : M. Pascal MARTIN – Tél : 04.76.31.73.27

- A.C.A.T. (Association des chrétiens pour l’abolition de la torture)
Siège : Maison paroissiale , 10 place de l’église
Représentante : Mme Jocelyne BONNET – Tél : 04.76.31.62.68

- A.D.E.C : (Défense de l’environnement)
Président : M. Olivier CABANEL – Tél : 04.76.32.59.00

- A.D.M.R. (Aide à domicile milieu rural)
Président : M. Gérard CATTEAUD – Tél : 04.76.31.62.96

- A.P.E.L. Ecole Notre Dame du Rosaire (Association parents élèves école privée) :
Présidente : M. Mathieu ELGOYHEN

- Vallée du Guiers F.C : Football
Président M. Michel CLEYET-MAREL – Tél : 04.76.31.80.85

- CHORALE TET ZEN :
Présidente : Nathalie BAZIN – Tél : 06.32.74.27.06

- CLUB DE L’AMITIE – Ainés :
Président : M. CHASSONERY

- CLUB DE :  TWIRLING -BATON
Présidente : Mme Odile COMTE-GAZ – Tél : 04.76.31.73.27

- C.A.P.T.T.:Club de tennis de table :
Président : M. Yannick PION

- CONSCRITS :
Président : M. Romain MONNET

- DON DU SANG :
Trésorière : Mme Jocelyne GENIN – Tél : 04.76.31.83.05

- F.N.A.C.A. : (Fédération Nationale des Anciens Combattants en Algérie)
Correspondant : M. Joseph SUISSE-GUILLAUD

- K DANSE CHOREGRAPHIQUE :
Présidente : Mme Marielle BOURNIGAUD -Tél : 06.13.62.07.63

- LA PETITE BOULE CHIMILINOISE :
Président : M. Pascal PERRIN

- LIGUE CONTRE LE CANCER :
Présidente : Mme Geneviève ANSELMETTI

- MEDIATHEQUE : (Association de gestion)
Présidente : Mme Danielle FREMILLON

- NON MERCI :(Défense Environnement)
Président : M. André CHAUDRON

- O.G.E.C. Notre Dame du Rosaire (Organisme de gestion de l’école privée) :
Président : Mme TISSIER

- SAPEURS POMPIERS :
Responsable du centre : M. Alain DUFOUR

- SOU DES ECOLES : (Parents d’élèves de l’école publique)
Présidente : Mme Stéphanie GUILLOT
contact : soudesecoleschimilin@hotmail.fr

- U.S.E.P. : (Activités sportives des enfants à l’école publique)
Présidente : Mme Marie-Eve PAILLET

 

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7, place de la Gare
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11. Lexique.

Utilisateur : Internaute se connectant, utilisant le site susnommé.

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Les deux associations Canol et Anticor

Les deux associations Canol et Anticor organisent ce mercredi 10 juin à Lyon un débat sur le projet ferroviaire Lyon-Turin à la MJC Monplaisir (Lyon 8ème) de 18h et 20h. Ils reviendront sur trois points précis alimentant la controverse de ce projet estimé par les promoteurs à 26,1 milliards d’euros.

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Les organisateurs aborderont trois points précis de ce projet controversé, aussi bien pour l’évaluation de son coût (26,1 milliards d’euros) que pour son utilité.

Cette réunion sera animée par Daniel Ibanez ( http://lyonturin.eu ) auteur du livre sur le Lyon Turin : « Trafics en tous genres« .

Acteurs de l’économie  |  09/06/2015

http://acteursdeleconomie.latribune.fr/territoire/transports/2015-01-01/ou-va-le-lyon-turin.html

Acteurs de l’économie/La Tribune éclaire le débat sur le projet contesté de liaison ferroviaire Lyon-Turin. Ce dossier spécial sera régulièrement mis à jour.

Projet d’envergure pharaonique estimé à plus de 26 milliards d’euros, l’infrastructure ferroviaire entre Lyon et Turin suscite toujours de vives réactions. Vital pour la compétitivité de la France pour certains, grand projet inutile pour d’autres, cette initiative franco-italienne, soutenue par l’Europe, visant à « effacer les Alpes« , afin de favoriser le report modal et le trafic de marchandises, cristallise les tensions.

Mais aussi les inquiétudes : depuis le jeudi 5 février 2014, ce projet sort des querelles partisanes pour se retrouver sur le bureau de l’Office européen de lutte antifraude, pour des soupçons de fraudes et de mauvaise utilisation des deniers publics.

Contextualiser

Des décryptages

Des grandes interviews

Comprendre les dessous

À quelques jours du rassemblement international

non au lyon - turin

À quelques jours du rassemblement international organisé dimanche à Chapareillan contre le Lyon-Turin, les personnes du village hostiles au projet (dont les membres du collectif citoyen contre le Lyon-Turin- CCLT) ont une nouvelle fois démontré leur désapprobation en hissant ce week-end, en haut de montagne, un message clair : “Non au Lyon-Turin”. Cette liaison ferroviaire, imaginée voilà près de trente ans, doit traverser les Alpes pour améliorer le fret de transport de marchandises et passer tout près de Chapareillan, seule commune de l’Isère à être impactée par le projet.

le dauphiné libéré du 10/06


Une journée d’actions contre le projet du Lyon-Turin à Chapareillan (Isère)

Le Collectif Contre le Lyon-Turin (CCLT)  a organisé ce dimanche 14 juin un grand rassemblement de tous les citoyens « qui souhaitent marquer leur opposition au projet de la nouvelle ligne Lyon-Turin » dans la commune de Chapareillan, située en Isère.

© France 3 Alpes

© France 3 Alpes

Reportage. Plusieurs actions étaient prévues tout au long de la journée pour « sensibiliser la population au projet du Lyon-Turin ».  Il s’agissait pour les opposants « d’informer la population régionale française et italienne, sur l’état d’avancement du projet, sa non-rentabilité, de voir ce qu’il est possible de faire pour empêcher sa réalisation et pratiquer immédiatement le report modal des camions sur le train ».Conférence et débat au stade de Chapareillan, « marche citoyenne » sur le tracé prévu pour le Lyon-Turin, la manifestation a réuni près de 400 personnes contre ce qu’elles considèrent comme « un projet ferroviaire inutile, dangereux pour l’environnement et le cadre de vie de tous les habitants. »

Plusieurs associations étaient présents à ce rassemblement parmi lesquelles la confédération paysanne, Daniel Ibanez (opposant historique d’EELV), les anti-Roybon, les No Tav d’Italie et de Chambéry, l’autre gros collectif « Vivre en Maurienne » et le CCLT, organisateur.

À ce jour, il y a un recours déposé auprès du Conseil d’Etat contre la déclaration d’utilité publique du Lyon-Turin (histoire des conflits d’intérêt notamment entre Dumesnil et Edf), déposé par 1300 requérants (des particuliers), du jamais vu. Ce recours est porté par Daniel Ibanez, auteur d’un livre sur le Lyon-Turin.

En Savoie et à Chapareillan, on craint les expropriations notamment, des habitants et des paysans. La ligne va passer à 1 km. La commune de Chapareillan est au croisement de la Combe de Savoie, de la vallée du Grésivaudan et de la cluse de Chambéry. La commune sera à côté de la sortie du tunnel sous la Chartreuse qui viendra de Lyon et la ligne va traverser la vallée et rejoindre un autre tunnel sous Belledonne. Deux tunnels à 4 km de distance.

Chapareillan est la commune d’Isère la plus touchée avec Chimilin. Au total, 72 communes sont concernées par le tracé du Lyon-Turin de la banlieue lyonnaise à la Maurienne.

Reportage de Céline Aubert-Egret & Bertand Tang

Contre le Lyon-Turin

Intervenants : Olivier Bourquard, Co-président Collectif Chapareillan Contre le Lyon-Turin (CCLT); Daniel Ibanez Opposant au projet du Lyon-Turin

Le CCLT est né en 2010 alors que le projet de grande envergure de la construction d’une nouvelle ligne de frêt entre Lyon et Turin était déjà lancé depuis 20 ans. Le CCLT demande un vrai report modal sur la ligne ferroviaire historique existante d’Ambérieu, exploitée à 20%.

Autre espoir, qu’une nouvelle commission soit désignée et qu’une nouvelle enquête d’utilité publique débute.

Le rôle du CCLT est aujourd’hui d’informer les habitants de Chapareillan (un des villages du tracé les plus impactés en raison de la proximité avec l’hypothétique future ligne), les villages alentours et l’ensemble de la population française de l’absurdité économique de ce « Grand Projet Inutile ».

Aujourd’hui, le CCLT compte 180 adhérents et fait partie d’un regroupement d’associations « le collectif contre le Lyon – Turin ».

Feu vert pour la ligne LGV entre Lyon-Turin

Créé : 03-12-2012

Un accord a été signé lundi à Lyon lors du sommet France-Italie au sujet de la Ligne grande vitesse (LGV) Lyon-Turin, validant ce projet de liaison ferroviaire controversé. La question du financement demeure.

Lyon-Turin

Le président du conseil italien Mario Monti et le président français François Hollande, ce lundi à Lyon, lors du sommet franco-italien.

Photo :AFP

Lyon-Turin : les opposants donnent de la voix

Créé : 03-12-2012 17:38

Tenus à l’écart du sommet franco-italien, les manifestants contre le projet sont parvenus ce lundi, à jouer leur partition, malgré une présence policière musclée.

Les opposants au projet de LGV Lyon-Turin dans les rues de Lyon, hier soir.

Les opposants au projet de LGV Lyon-Turin dans les rues de Lyon, hier soir.

Photo:Julie Crouzier/metro

Les opposants à la LGV Lyon-Turin réunis dans le sud de l’Isère

TRANSPORTS – Le collectif citoyen de Chapareillan (Isère) contre la ligne de LGV (ligne à grande vitesse) Lyon-Turin, organisait ce dimanche un « rassemblement international ».

 Les manifestations contre ce projet de LGV (ligne à grande vitesse) entre Lyon et Turin sont organisées régulièrement en France comme en Italie

Les manifestations contre ce projet de LGV (ligne à grande vitesse) entre Lyon et Turin sont organisées régulièrement en France comme en Italie

Photo : FAYOLLE PASCAL/SIPA

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