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La marche contre le Lyon-Turin partie de Chimilin (2ème partie)

Ce mardi 30 juin, des opposants à la ligne à grande vitesse entre Lyon et Turin ont entamé une marche jusqu’à la frontière italienne, le long du tracé de ce projet ferroviaire qu’ils contestent.   

© Joëlle Ceroni

© Joëlle Ceroni

70 manifestants environ, qui portaient des drapeaux « No Tav » (Non au TGV) en référence au mouvement italien, ont pris le départ peu après 10 heures de Chimilin. « L’idée c’est d’appeler les gens à s’organiser, à se retrouver. On veut permettre au mouvement français de faire preuve d’autant d’imagination dans la lutte que le mouvement No Tav en Italie », a expliqué Julien, un jeune militant.

© Joëlle Ceroni

La marche, qui compte une dizaine d’étapes, avec quelques portions en voiture, doit s’arrêter essentiellement dans des communes opposées au projet. Des débats, conférences et concerts sont prévus à chaque étape, jusqu’à l’arrivée au col du Mont-Cenis, en Savoie, à la frontière italienne, le 10 juillet, où les militants français retrouveront leurs homologues italiens. Ce mardi, la maire de Chimilin, Monique Chabert, a accompagné les marcheurs dans les premiers kilomètres de leur itinéraire. « La commune est hostile au projet depuis 1992 car il est surdimensionné, très onéreux et inutile », a-t-elle déclaré. Reportage Joëlle Ceroni et Dominique Bourget

 
 

 
La marche des No Tav

Intervenant : Monique Chabert, maire de Chimilin

Le projet de LGV prévoit notamment la construction d’un viaduc d’une vingtaine de mètres de hauteur au-dessus de l’autoroute A43 sur la commune de Chimilin. « Cette marche est intéressante pour sensibiliser un public plus large », a estimé Mme Chabert. Parmi les opposants, Fanette, 36 ans, est venue marcher deux jours « pour rencontrer des gens, discuter avec eux de l’impact » du futur chantier. « C’est un projet qui a été décidé de façon non démocratique et qui vise à servir les intérêts de quelques entreprises de BTP et pas l’intérêt général », a-t-elle affirmé.

L’Europe va financer 40% du tunnel ferroviaire

Lundi, la Commission européenne a proposé que le tunnel transfrontalier de la future ligne LGV reçoive un premier versement de 813,8 millions d’euros de l’Union européenne pour la période 2016-2020. C’est moins que les 1,2 milliard d’euros réclamés fin février par la France et l’Italie. Le tunnel transfrontalier, plus long que le tunnel sous la Manche, devrait coûter 8,6 milliards d’euros au total et être financé à 25% par la France, 35% par l’Italie et 40% par par l’Union européenne.

  • France 3 Alpes avec AFP Publié le 30/06/2015
 

Les opposants à la LGV Lyon-Turin réunis dans le sud de l’Isère

TRANSPORTS – Le collectif citoyen de Chapareillan (Isère) contre la ligne de LGV (ligne à grande vitesse) Lyon-Turin, organisait ce dimanche un « rassemblement international ».

 Les manifestations contre ce projet de LGV (ligne à grande vitesse) entre Lyon et Turin sont organisées régulièrement en France comme en Italie

Les manifestations contre ce projet de LGV (ligne à grande vitesse) entre Lyon et Turin sont organisées régulièrement en France comme en Italie

Photo : FAYOLLE PASCAL/SIPA

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